|
Partager « C’est en s’occupant bien de ses enfants que l’on peut contribuer à développer un monde meilleur. »
La famille constitue le système d’organisation humaine et sociale le plus conforme aux lois naturelles. La cellule familiale est la base de notre société, de l’éducation, de l’égalité des chances. Elle mérite, à ce titre, d’être défendue et soutenue.
La famille ne saurait être un facteur de pauvreté. Le PCSI constate que les jeunes familles avec plusieurs enfants et les familles monoparentales vivent souvent dans des conditions précaires; cette situation est choquante et inacceptable. Des aides financières, sous forme de prestations complémentaires, devraient être accordées avant que ces familles franchissent la limite d'extrême pauvreté. Le PCSI s'engage pour que les charges du ménage des familles restent supportables. De cette façon, on évitera que la nouvelle pauvreté prenne des proportions insoutenables. Par conséquent , le PCSI requiert :
- des salaires qui assurent un minimum vital familial;
- un salaire égal pour un travail égal;
- la diminution du montant de coordination à 5'000 francs pour le 2e pilier;
- des primes d'assurance-maladie favorables aux familles;
- une protection efficace des locataires (droit au logement à un loyer décent pour les famille);
- des allocations familiales et d'enfants généralisées et fixes par mois et par enfant;
- des prestations complémentaires pour familles avec enfants dans le besoin;
- pour le calcul des futures prestations des assurances sociales, la prise en compte et la reconnaissance des travaux d'éducation, de soins et de ménage effectués dans le cadre familial et de l'activité bénévole, soit une véritable reconnaissance du rôle du parent au foyer;
- une offre suffisante de placement d'enfants en milieu extra-familial : crèches, crèches à domicile, meilleure reconnaissance du travail éducatif des enfants.
|