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Partager L'assurance vieillesse et survivants (AVS) constitue notre caisse de pension obligatoire. Elle est le premier pilier – d'Etat – du système suisse des trois piliers et permet de garantir le minimum vital. l'AVS a le caractère d'une œuvre solidaire et cela doit rester ainsi à l'avenir.
Pour la première fois en 2008 l'AVS a plus dépensé qu'elle n'a encaissé (- 2,2 milliards de francs). La garantie de la pérennité de l'AVS doit être une priorité absolue.
Pour une personne bénéficiaire d'une rente, il y a actuellement en Suisse environ 4 personnes en âge de travailler. Ce rapport va sensiblement se modifier à l'avenir. Avec le vieillissement de la population, la proportion de personnes âgées va augmenter. En 2050, on aura un rentier pour deux salariés.
Cette situation entraîne des adaptations de la caisse de retraites obligatoire. Des augmentations de taux sur la valeur ajoutée sont socialement plus juste que des prélèvements sur les salaires; pour cette raison, le PCS Suisse revendique de financer l'AVS, en cas de besoin de financement supplémentaire, par une augmentation de la TVA, par l'introduction d'un impôts sur les produits de luxe ou par l'imposition fiscale des héritages. Les révisions de l'AVS ne doivent pas défavoriser unilatéralement des personnes à faible ou moyen revenu.
La prévention professionnelle (2ème pilier) est particulièrement sensible à la crise. On constate en particulier de fortes variations du rendement des placements en bourse, des gestions d'administration de caisse de pension opaques, des manque de transparence des fondations. La transparence ainsi que les mécanismes de contrôle et de sanction doivent être améliorés dans les plus courts délais.
L'espérance de vie élevée des rentières et des rentiers conduit à ce que le capital vieillesse économisé doit suffire pour une période plus longue. A partir du même capital, on doit servir plus de rentes. Le taux de conversion ne doit être adapté qu'à la seule réalité démographique de l'allongement de l'espérance de vie (1ère révision de la LPP). Le PCS Suisse combat avec vigueur l'abaissement du taux de conversion qui garantit aux assureurs des gains en milliards de francs.
Le troisième pilier de la prévention vieillesse ne doit pas être encouragé par des incitations fiscales.
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